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    Friday Séminaire 19/06/2015

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    Séminaire de Daniel Henrion

    Intervenant local

    Le 19 juin 2015

    Un séminaire sera donné par le Dr Daniel Henrion, BNMI - UMR Inserm 1083 - UMR CNRS 6214.

    Les étudiants souhaitant assister à la conférence doivent s'inscrire au préalable avant le Jeudi 18 juin à 12h00 dans la limite des places disponibles auprès de :  (secr-inserm-angers @ contact.univ-angers.fr)secr-inserm-angers @ contact.univ-angers.fr  (secr-inserm-angers @ contact.univ-angers.fr) en communiquant leur numéro de carte étudiante.

    Afin que la participation au séminaire soit validante, il est impératif que les étudiants émargent la feuille de présence.

    Pour rappel, les étudiants non inscrits ne seront pas acceptés.


    12h00 - 13h00
    CHU Angers - Bâtiment IBS-IRIS – Salle de conférence RDC

     secr-inserm-angers@contact.univ-angers.fr

    Les artères de résistance, en amont des capillaires, assurent le contrôle du débit sanguin local dans tous les tissus avec un rôle critique dans les organes vitaux comme le coeur, le cerveau ou les reins. Des atteintes de la fonction ou de la structure de ces artérioles peuvent augmenter la pression capillaire et causer des dommages majeurs des organes sensibles. Les artères de résistance ont un tonus basal permettant le contrôle fin du débit sanguin et de la pression au niveau tissulaire. Ce tonus basal résulte de l'interaction entre la contraction induite par la pression (tonus myogénique) et la dilatation flux-dépendante due à l'activation des cellules endothéliales par la contrainte de cisaillement. La dilatation flux-dépendante a un rôle clé dans le contrôle des débits sanguins locaux. Elle est réduite très tôt dans toutes les atteintes vasculaires et sa valeur diagnostique et pronostique est reconnue en clinique. A l’opposé, le tonus myogénique a plutôt tendance à augmenter dans les pathologies vasculaires comme l’AVC ou les pathologies ischémiques chroniques alors qu’il peut baisser dans certains organes, comme le rein, chez les diabétiques, ce qui détériore précocement les lits capillaires correspondants. Alors que le tonus myogénique détermine le tonus basal de toutes les artérioles ou artères de résistance, le mécanisme mis en jeu reste mal compris. Des travaux récents laissent entrevoir de nouvelles pistes dans la compréhension de la mécanotransduction microvasculaire avec peut-être des solutions pour un ciblage plus sélectif des tissus ischémiques.